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Cette grande propriété revestoise est à vendre

Grands espaces
Calme et verdure
Au pied du Mont-Caume
Vue panoramique sur le village
et la vallée de Dardennes



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☄ Découvertes

♖ Les AVR ont 30 ans !!!


30e Anniversaire des Amis du Vieux Revest

🏡 Le hameau des Olivières - Mon pays, c'est la colline


Source : texte de Claude Chesnaud
Mots en provençal d’après le « dictionnaire » d’André Quadruppani.


Enfants des Collines, nous partions parfois à l’aventure dans le Grand Cap. Partir à l’aventure, ce n’était pas excessif : nous allions vers un monde fantastique. Après avoir quitté Jojo Cacao (notre Joseph Martin) qui prenait souvent le soleil sur une restanque à la Ripelle, on croisait la peu souriante Fine Guigou (la Bergère) qui nous guettait sur le plateau de Tourris. Puis nous traversions le Hameau des Olivières dont les ruines étaient déjà peuplées de fantômes.


Alors nous montions dans « Le Cap » par la carrière de marbre et le vallon des grandes sambles (vallon du Cierge).  Le chêne kermès (Avàu), le  genêt  d’Espagne (Gineste), le genêt piquant (Argèiras) et la salsepareille (Sarreta) étaient rapidement remplacés  par  du  chêne  vert  (Tousca)  et  du  chêne  blanc  (Rouve).  Un  romarin (roumanieu) par ci par là cachait un lézard vert (Limbert). Parfois nous surprenions un geai (Gai) ou une belette (Moustello). Sur le sommet du Cap, il n’était pas rare de rencontrer un lièvre (Lèbre) ou des perdreaux (Perdigau). L’hiver, c’était le passage des grives (Tourdre, Siblaire, Cha-cha et Sèiro) et des pigeons (Pijoun) qui nous faisait marcher le regard vers le ciel.


Si le retour se faisait à la nuit, dans les chênes verts nous entendions les lérots (Garri-gréu)  très  bruyants  et  « musiciens ».  Le  micocoulier  (Falabreguie)  nous attendait  devant  notre  maison :  une  fois  encore  nous  n’avions  pas  rencontré Madeleine dont la silhouette brune hantait le Grand Cap et la Maison des Hommes Vivants (livre de Claude Farrère publié en 1911.Couverture de l’édition originale de 1911 du livre de Claude Farrère  « La Maison des Hommes Vivants ».


Couverture de l’édition originale de 1911
du livre de Claude Farrère  La Maison des Hommes Vivants




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