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Vous recherchiez le terme suivant :olivières


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4. 🚒 Incendies Le terrible incendie d’août 1906 au mont Caume

...nait d’être ravagé. le sous officier et ses hommes firent le contraire mais ils ne durent pas aller bien loin et périrent sans doute asphyxiés. À cette nouvelle, je hâtai le pas autant que me le permettaient mes vieilles jambes et je rencontrai le commandant. je lui dis que j’étais le maire et que je me tenais à sa disposition pour les secours aux blessés. /…/ je redescendis alors au revest. toute notre population et toutes les forces militaires étaient concentrées alors au nord-ouest du village dans un endroit appelé « le creux ». c’est une sorte de ravin pierreux qui descend du plateau jusqu’à la route de fierraquet qui monte vers les fermes de robuou et d’orvès. là, on a pratiqué une tranchée, abattu des arbres et allumé un contreincendie. si nous réussissons à arrêter le feu à cet endroit, c’est bien. dans le cas contraire, il gagnera au nord-ouest la fouan de martin et robuou et au sud-est fierraquet, maison blanche et peut-être les olivières et tourris. ce serait un véritable désastre ! tel est le récit que nous fait m. le maire et il ajoute que vers 8h ½ , m. reyss, sous-préfet de toulon, et son secrétaire m. maure sont arrivés au revest. ne pouvant, en raison de son grand âge, les accompagner, il leur a trouvé un guide sûr pour se rendre au « creux », véritable voyage de près d’une heure dans l’obscurité par des routes escarpées où les cailloux roulent sous les pieds. et comme nous demandons à m. le maire si de nouvelles troupes arrivent : - non, dit-il, si on m’envoie des soldats, je les ferais retourner. je ne veux pas que l’on expose encore des existences pour sauver des arbres ! » 3ème journée : sur les lieux du sinistre, les dernières lueurs après une longue nuit d’angoisse et de lutte, nuit qui vit des soldats et des bûcherons disputer pied à pied au sinistre le sol qu’il ravageait, le soleil s’est enfin levé, un radieux et chaud soleil d’août qui jetait...


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5. 🚶 Balader au Revest Les grottes de sable de Tourris

...🚶 balader au revest les grottes de sable de tourris parcours à travers bois jalonné de traces d'habitations, puits, carrières de pierre et de sable, vestiges d'exploitation, à proximité du hameau abandonné des olivières 5 nota nota : cette balade est également décrite dans notre album photo en ligne : http://photos.revestou.fr/index.php?/category/33et a fait l'objet d'une fiche sur le site visorando : https://www.visorando.com/randonnee-/455737 la fiche, l'itinéraire et le descriptif ont été réalisés par notre guide bénévole marie-hélène taillard. le 15 janvier 2017, notre troupe de 32 personnes (30 adultes et 2 enfants) s'est lancée à la découverte des grottes de sable de tourris. moins de revestois que d'habitude, moins bien informés depuis la disparition de notre office de tourisme. l'annonce efficace et réitérée dans var-matin a quand même attiré des visiteurs de toulon, la seyne, la valette et le castellet, malgré le froid vif de ce dimanche ensoleillé. une richesse naturelle exploitée par l'industrie locale du verre le grand bâtiment en ruine de l'autre côté de la route, face au à l'entrée du terrain militaire était une verrerie. elle exploitait le sable des carrières toutes proches et le bois de la forêt alentours. voir notre article là : http://revestou.fr/pages/053-industrie-la-verrerie-de-tourris-fr.php description de la randonnée (d/a)départ de la zone de parking à l'entrée du terrain militaire, auprès de l'ancienne auberge baudissaire. prendre le petit chemin qui part de la bâtisse, bordé, de murs et de très vieux mûriers (élevage de vers à soie) (1)au goudron (fabrication d'huile de cade et d'une poix à base de résine de pin pour le calfatage des bateaux), traverser la route, prendre le chemin vers la droite, parallèle à celle-ci au bout de 200m, prendre à droite une petite draille poursuivre dans la même direction jusqu'à retrouver une pist...


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6. 🏡 Le hameau des Olivières Mon pays, c'est la colline

...🏡 le hameau des olivières mon pays, c'est la colline source : texte de claude chesnaud mots en provençal d’après le « dictionnaire » d’andré quadruppani. enfants des collines, nous partions parfois à l’aventure dans le grand cap. partir à l’aventure, ce n’était pas excessif : nous allions vers un monde fantastique. après avoir quitté jojo cacao (notre joseph martin) qui prenait souvent le soleil sur une restanque à la ripelle, on croisait la peu souriante fine guigou (la bergère) qui nous guettait sur le plateau de tourris. puis nous traversions le hameau des olivières dont les ruines étaient déjà peuplées de fantômes. alors nous montions dans « le cap » par la carrière de marbre et le vallon des grandes sambles (vallon du cierge). le chêne kermès (avàu), le genêt d’espagne (gineste), le genêt piquant (argèiras) et la salsepareille (sarreta) étaient rapidement remplacés par du chêne vert (tousca) et du chêne blanc (rouve). un romarin (roumanieu) par ci par là cachait un lézard vert (limbert). parfois nous surprenions un geai (gai) ou une belette (moustello). sur le sommet du cap, il n’était pas rare de rencontrer un lièvre (lèbre) ou des perdreaux (perdigau). l’hiver, c’était le passage des grives (tourdre, siblaire, cha-cha et sèiro) et des pigeons (pijoun) qui nous faisait marcher le regard vers le ciel. si le retour se faisait à la nuit, dans les chênes verts nous entendions les lérots (garri-gréu) très bruyants et « musiciens ». le micocoulier (falabreguie) nous attendait devant notre maison : une fois encore nous n’avions pas rencontré madeleine dont la silhouette brune hantait le grand cap et la maison des hommes vivants (livre de claude farrère publié en 1911. couverture de l’édition originale de 1911 du livre de claude farrère la maison des hommes vivants ...


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